LIBÉRATIONS SEXUELLES, RÉVOLUTIONS VISUELLES – CINÉMATHÈQUE – 19 JUIN – 11 JUILLET 2019

 

Sabine Vaillant temps de lectureNicole Brenez Stéphane Gérard Cinémathèque Sabine Vaillant cin

Nicole BrenezStéphane Gérard, La Cinémathèque française19 juin 2019 – Ouverture LIBÉRATIONS SEXUELLES, RÉVOLUTIONS VISUELLES

  • « Une programmation de combat, abrasive et politique, pour remettre en pleine lumière les maudits et les bannis, ceux qui, caméra au poing, sont descendus dans l’arène filmer des sexualités trop longtemps restées dans l’ombre. Un mois de cinéma enfiévré, trente séances révoltées, à l’assaut aussi bien des préjugés que des carcans esthétiques. Embrasez qui vous voudrez ! » A La Cinémathèque française, Rétrospective LIBÉRATIONS SEXUELLES, RÉVOLUTIONS VISUELLES du 19 juin au 11 juillet 2019. Avec Nicole Brenez et Stéphane Gérard, commissaires de cette trospective.

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BUÑUEL APRES L’ÂGE D’OR DE SALVADOR SIMÒ : SAISIR LE DEVENIR D’UN ARTISTE

 

Bunuel Salvador Simò Cinémathèque

  • Cinémathèque française – 17 juin 2019

Soirée spéciale à La Cinémathèque avec par ordre d’apparition L’Âge d’or de Luis Buñuel, version restaurée numérique pour apprécier davantage le cadrage, saisir le son. Et surtout s’immerger dans le Surréalisme, prendre la mesure de la puissance de l’amour qui a produit le scandale en 1930 au Studio 28 entraînant l’interdiction du film avant de découvrir BUÑUEL Après l’âge d’or – 2018 de Salvador Simò en avant-première à La Cinémathèque française, juste avant l’été.

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VIGO D’HONNEUR A ALAIN CAVALIER, STÉPHANE BATUT PRIX JEAN VIGO DU LONG MÉTRAGE POUR VIF-ARGENT ET CLAUDE SCHMITZ PRIX JEAN VIGO DU COURT MÉTRAGE POUR BRAQUER POITIERS

  • Sous la photo d’Agnès Varda en toute liberté dans l’apesanteur, les Prix Jean Vigo 2019 qui lui sont dédiés, ont été remis ce mercredi 12 juin à 19 h 30 au Centre Pompidou par Laetitia Dosch, comédienne, auteure de théâtre et metteuse en scène.

Alain Cavalier Vigo d'honneur

Alain Cavalier – © Hervé Veronese – Centre Georges Pompidou

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LE PROFESSEUR DE VALERIO ZURLINI – VERSION RESTAURÉE ET INÉDITE – CANNES 2019

 

Affiche La Professeur

  • Le Professeur (La prima notte di quiete ) – Valerio Zurlini

Daniel, un professeur de littérature remplaçant, est nommé pour quelques mois dans un lycée de Rimini. Passionné de lettres mais peu soucieux des convenances de sa profession, il s’adonne à sa tâche sans grand entrain. Intrigué et séduit par l‘une de ses élèves, il délaisse sa femme et se précipite sans le savoir vers un destin tragique

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LE CINEMA DE DEMAIN A PARIS 5-12 JUIN

Franco Lolli et ses producteurs

Franco Lolli et ses producteurs – Reprise 58 e Semaine de la Critique- cinémathèque française 5 juin 2019

Cinémathèque

  • Offrez à vos pupilles l’exclusivité des 11 films et 15 court métrages de la 58 e Semaine de la Critique de retour de la Croisette. Découvrez les premiers et seconds métrages de ses nouveaux talents sur la scène internationale à Cannes. Avec en ouverture Litigante de Franco Lolli.

Litigante Franco Lolli

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JOHN CASSAVETES LE RÉALISATEUR QUI PLAÇA L’ACTEUR AU CENTRE DE SON OEUVRE

 

Elisabeth LabartheOuverture Rétrospective John Cassavetes La Cinémathèque française 30 mai 2019

John Cassavetes Rétrospective

John Cassavetes (Hollywood 1965, Paris 1968) – Hubert Knapp, André S. Labarthe, un des épisodes mythiques de Cinéastes de notre temps

C’est avec John Cassavetes (Hollywood 1965, Paris 1968) et Shadows que La Cinémathèque a lancé la Rétrospective J. Cassavetes. Intéressante manière de découvrir ou de retrouver l’acteur, scénariste et réalisateur américain dont la vie s’est déroulée sous le signe du temps, du hasard et de l’amitié. John Cassavetes dans une rencontre en 1965 avec le cinéaste futur chef de file du jeune cinéma indépendant débordant d’énergie puis en 1968 à Paris pour la sortie de Faces dans l’appartement de Marie Cardinal.

 

  • John Cassavetes naît le 9 décembre 1929 à New York. Sa famille grecque repart en Grèce. Il reviendra à 8 ans.

Il étudie à l’American Academy of Dramatic Arts dans les années 50. « C’est une grande responsabilité que de représenter l’humain.» John Cassavetes portera cet engagement, énoncé par Nicolas Cassavetes son père, toute sa vie. Il joue au théâtre, puis à la télévision. Il obtient son premier rôle au cinéma dans Face au crime – 1956 – Don Siegel, et enchaîne dans Lhomme qui tua la peur – 1957 – Martin Ritt.

Entre 1956-1958 il monte à New York un atelier d’enseignement théâtral : Le Variety Arts Studio.

Shadows1959 – John Cassavetes

J. Cassavetes sort Shadows en 1959 son premier long métrage qui lui apporte une renommée internationale. Il en modifie le montage avant une nouvelle projection à Londres, à La cinémathèque française et à Venise où il reçoit le Prix de la critique.

En 1968 sortie de Faces, sélectionné aux Oscars et à La Mostra de Venise

Gena Rowlands

Faces – 1968 – John Cassavetes

Il joue dans  : Les Douze salopards – 1967 – Robert Aldrich, il est nommé à l’ Oscar et aux Golden Globes, et Rosemary’s Baby– 1967 – Roman Polanski.

Husbands – 1970 – John Cassavetes

John Cassavetes se lie d’amitié avec : Peter Falk sur le tournage de Les Intouchables – 1970 de Guiliano Montaldo, Ben Gazzara sur son film Husbands – 1970 et Seymour Cassel pour lequel il écrira ainsi que pour Gena Rowlands Minnie and Moskowitz– 1971.

Minnie and Moskowitz– 1971 – John Cassavetes

Le réalisateur hypothèque sa maison en 1971 pour tourner Une Femme sous influence avec Gena Rowlands son épouse depuis 1954. Il la dirigera ensuite dans : Opening Night – 1977 et Gloria – 1980 Lion d’or à Venise.

Gena Rowlands

Gloria – 1980 – John Cassavetes

Les années 1980 marquent son retour au théâtre en tant qu’auteur et metteur en scène.

En 1984 Ours d’or à Berlin avec Love Streams.

Cassavetes Gena Rowlands

Love Streams – 1984 – John Cassavetes

John Cassavetes meurt le 3 février 1989 à Los Angeles.

  • Shadows – 1959 – John Cassavetes

Hugh, Benny et Lelia sont frères et sœur et partagent un appartement à New York. Hugh est chanteur professionnel de jazz. Il va de club en club, mène sa vie en compagnie de Ruth son imprésario. Benny joue de la trompette, traîne dans les clubs, souvent dans la dèche, drague les filles et récolte les ennuis. Lelia, plus jeune fréquente les soirées chics avec des intellectuels et veut écrire. Elle y rencontre Tony. Celui-ci réagit très mal quand il se rend compte que Hugh est noir. Hugh le jette de l’appartement.

Le film est un passionnant travail d’improvisation d’acteurs et de musicien.

  • Suivez le « sillon d’un cinéma libre et réaliste tracé par John Cassavetes, travailleur méticuleux et acharné, cinéaste d’un certain cinéma indépendant », à La Cinémathèque française jusqu’au 22 juin 2019. Pour John Cassavetes, auteur d’une douzaine de longs métrages, la création est collective.

Sabine Vaillant

Couleur Bulle

  • John Cassavetes (Hollywood 1965, Paris 1968) – Hubert Knapp, André S. Labarthe

France/1998/ 50’/ VOSTF/ Numérique

 

  • Shadows – 1959- John Cassavetes

Etats-Unis – 87’

Avec : Ben Carruthers, Lelia Goldoni, Hugh Hurd, Anthony Ray

 

  • JOHN CASSAVETES  RÉTROSPECTIVE

30 MAI – 22 JUIN 2019

 

  • LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

51, rue de Bercy Paris 12

www.cinematheque.fr

OTAR IOSSELIANI RÉALISATEUR A L’OEUVRE POÉTIQUE, IMPERTINENTE

Otar Iosseliani Martine Marignac Cinémathèque 29 mai 2019

Otar IosselianiMartine Marignac sa productrice – Ouverture Rétrospective Otar Iosseliani – Cinémathèque29 mai 2019

  • Alors que Paris se préparait au long week-end de l’Ascension, La Cinémathèque glissait dans l’oeuvre poétique de Otar Iosseliani, emprunte de René Clair, Buster Keaton et Jacques Tati. Avec pour sésame de cette Rétrospective La Chasse aux papillons.

Rétrospective Otar Iosseliani cinémathèque

  • La vie de Otar Iosseliani commence le 2 février 1934 à Tbilissi en Géorgie où il étudie le piano, la composition, et la direction d’orchestre à l’école de musique. Puis les mathématiques, la mécanique à Moscou avant d’opter pour la mise en scène à l’Institut national de la cinématographie   (V.G.I.K).

Aquarelle Iosseliani

Aquarelle- 1958 – Otar Iosseliani

  • Aquarelle- 1958 son premier film sort en 1958. De 1962-1964, Otar Iosseliani est pêcheur puis ouvrier métallurgiste avant de réaliser La Fonte en 1964, documentaire sur le travail des ouvriers dans une fonderie. La Chute des feuilles 1966, chronique des vendanges en Géorgie est présenté  à la Semaine de la critique à Cannes en 1968 après avoir été retiré de la distribution en URSS. Il était une fois un merle chanteur 1970 sélectionné à Cannes en 1974.

Otar Iosseliani Cinémathèque

Il était une fois un merle chanteur-1970 – Otar Iosseliani

Pastorale – 1975, projeté hors d’URSS seulement en 1982

En 1982 le réalisateur s’installe en France. Il reconstitue à Paris sa petite Géorgie avec ses amis français d’URSS : Pascal Aubier, Bernard Eisenschitz, Mathieu Almaric. Les Favoris de la Lune -1984 Prix spécial du jury à la Mostra de Venise, Et la lumière fut -1989 Prix spécial du jury à la Mostra de Venise, Brigands, chapitre VII -1995 reçoit un Nika du meilleur réalisateur de l’Académie russe des sciences et arts cinématographiques et Prix spécial du jury à la Mostra de Venise.

 

Brigands, chapitre VII -1995 – Otar Iosseliani

Rétrospective Otar Iosseliani

Adieu plancher des vaches – 1999 – Prix Louis-Delluc – Otar Iosseliani

2001 Lundi matin reçoit l’Ours d’argent à Berlin.

Chantrapas couleur bulle

Chantrapas – 2010 – Otar Iosseliani

Jardins d’automne – 2006, Chantrapas – 2010, Chant d’hiver – 2015

 

  • La Chasse aux papillons – 1992

Affiche La Chasse aux papillons

Un train entre en gare à la campagne, un Maharadja en descend accueilli par la fanfare. Tandis que la petite ville de province ouvre ses persiennes, reliées entre elles par un système de communication permettant aux dames, sans oublier le curé, de caler leurs pendules pour se rendre à l’église. Elles traversent l’espace en une grappe de vélos silencieuse. Chez elles, Solange et sa cousine Marie-Agnès de Bayonnette attendent l’hôte indien. Elles habitent un château abîmé par le temps, peu entretenu par Valérie la domestique mais riche en meubles et bibelots précieux qu’une antiquaire de bas étage achète régulièrement.

La Chasse aux papillons – 1992 – Otar Iosseliani

Solange joue du trombone et organise la vie de sa cousine, châtelaine qui chasse d’une flèche d’arc sûre, les poissons de son étang et laisse tourner son phonographe. La vie de Solange rythme celle du château où se croisent les adeptes de Krishna à demeure dans le parc, le voisin notaire maniaque et ses querelles, le jeu à l’heure du thé, l’écoute des infos toujours plus inquiétantes, les chevaux, la musique, la disparition d’un monde et l’irruption d’un autre. Les fantômes jouent leur partition dans cette demeure que le notaire vendrait volontiers à des Japonais et où des objets disparaissent… Jusqu’à la mort de Marie-Agnès et l’ouverture de son testament.

La Chasse aux papillons

Un film étonnant, plein d’humour de poésie, avec des traits d’ironie où le passé croise le présent d’une petite ville de province et son carcan d’habitudes traversée par l’absurde, le décalé des personnages croqués, le tout en musique dans un monde en mutation.

  • La Chasse aux papillons – 1992 – Otar Iosseliani

France – Allemagne – Italie – 115 min

Version restaurée par Pastorale Productions avec la supervision de Otar Iosseliani, grâce au soutien de Vadim Moshkovich

Avec : Narda Blanchet : Solange, Pierrette Pompon-Bailhache : Valérie, Emmanuel de Chauvigny : le curé, Alexandre Tcherkassoff : Henri de Lampadère, Thamara Tarassachvili : Marie-Agnès de Bayonnette

  • Allez à la rencontre de Otar Iosseliani, un des plus grands cinéastes contemporains, esprit libre. Entrez dans la particularité de ses films étrangement poétiques, habités de nostalgie, jusqu’au 22 juin 2019 à La Cinémathèque française.

Sabine Vaillant

Couleur Bulle

  • OTAR IOSSELIANI RETROSPECTIVE

29 MAI – 22 JUIN 2019

En partenariat avec Pastorale Productions, OTAR IOSSELIANI et MARTINE MARIGNAC

  • LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

51, rue de Bercy Paris 12

www.cinematheque.fr